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FAQ

Alors, vous avez trouvé le trésor ?

Comme beaucoup de lieux dont l’ancienneté est aussi apparente, l’imagination s’emballe et on me demande souvent si j’ai trouvé le trésor qui doit sûrement y être caché quelque part. Eh bien non, je ne l’ai pas encore trouvé, en tout cas pas sous la forme de pièces d’or.

Mais en découvrant et en tombant amoureuse de ce lieu, et en me lançant dans cette aventure, j’ai déjà découvert tout un tas de petits trésors sous forme de rencontres merveilleuses, de découvertes de nouveaux détails de son histoire, de tous ces petits signes ou synchronicités qui renforcent ma conviction que je suis à ma place. C’est inestimable, je me sens très riche !

Cela aurait pu être possible en effet, c’était la coutume à certaines époques. Mais d’après les documents retrouvés, Mathurin de la Motte qui a fait construire la chapelle, avait obtenu le droit de se faire enterrer lui et sa famille dans le cimetière du village, il est donc fort probable qu’il a usé de ce droit.

Des chevaliers seraient-ils enterrés dans la chapelle ?

La Cour des Aulnays est un patrimoine public, certes, mais de propriété privée. Si on aide à sa restauration, n’enrichit-on pas une personne privée ?

C’est en effet une façon de voir, mais sachez que la tâche de mener une telle aventure demande beaucoup de fonds et d’énergie.

La plupart des monuments historiques en France subsistent grâce aux aides de l’état ou d’organismes ou personnes privées. Peu d’entre eux ont par contre un projet aussi ouvert au public, et laissent si souvent l’entrée libre qu’à la Cour des Aulnays.

Cela ne s’est pas fait tout à fait aussi simplement. Le projet de départ était à quatre associés, mais après l’échec de ce projet collectif, j’ai pris la décision de tenter seule, par amour pour le lieu et par vocation (ou inconscience).

Le projet s’est précisé progressivement par tâtonnement, et se pérennise peu à peu, à force d’efforts et de volonté. Comme quoi parfois, ne pas réaliser qu’une chose est impossible permet de la rendre possible. De plus, comme l’affirme la permaculture, le problème est la solution.

Avoir une attitude positive face aux difficultés, c’est déjà une grande partie de la solution. Et c’est se donner la possibilité de considérer les « problèmes » comme des opportunités. Ainsi le manque de moyens financiers nous incites à développer le recyclage, à faire avec ce qu’on a, avec imagination et créativité et par le faire-ensemble.

Pourquoi avoir repris le lieu sans moyens financiers ?

Pourquoi choisir une éthique si contraignante, comme avec l’économie du don, quand les moyens manquent ?

« Soyons le changement que nous voulons voir dans ce monde » disait Gandhi. Agir autour de soi, localement, à petite échelle, nous semble préférable plutôt que se résigner et se conformer malgré son désaccord. Nous ne voulons pas devenir un lieu voué à l’économie de marché sous prétexte qu’il faut rentrer de l’argent.‍

Nous voulons inspirer un esprit de solidarité, de joie du faire ensemble, de créativité, simplicité, partage et non l’esprit mercantile et commercial qui imprègne un grand nombre de nos interactions humaines dans l’économie de marché ambiante.

Le positionnement comme vendeur d’un produit ou d’un service implique que l’interlocuteur soit acheteur, et établit une barrière entre les deux. Nous préférons l’esprit de l’économie du don qui permet la vraie générosité et non un esprit mercantile, commercial et intéressé.

Comme beaucoup d’écolieux, il nous semble logique d’œuvrer autour de plusieurs axes complémentaires et cohérents avec le projet d’ensemble. Les différentes activités s’apportent et s’enrichissent les unes les autres.

Pourquoi chercher à agir pour le patrimoine et environnement et la place des animaux et l’économie du don et l’autonomie, plutôt que choisir un seul axe ou une activité ?

Pourquoi ne pas demander de subventions aux collectivités locales ?

Nous souhaitons garder la plus grande indépendance possible, afin de rester libres d’expérimenter hors des sentiers battus. Comme beaucoup de personnes et de lieux qui optent aujourd’hui pour une organisation et un mode de vie alternatif, afin de trouver une plus grande cohérence et un équilibre entre leur vie et l’environnement, qu’il soit humain ou naturel.

L’échec de la première phase du projet, à quatre associés, rend plus hésitant à retenter la même chose. Quoi qu’il en soit, de tels investisseurs ou associés restent difficiles à trouver.

Mais finalement cela s’avère fonctionner tel quel, et permet de maintenir un projet cohérent grâce à une vision du devenir du lieu. Geneviève Karlsson s’est engagée corps et âme pour le lieu et son projet, et en garantit le cap. Mais rien n’exclut qu’à l’avenir une autre solution soit envisagée.

Pourquoi ne pas chercher des investisseurs ou nouveaux associés ?

Comment faire pour soutenir le lieu ?

Il y a plein de façons de nous soutenir !‍‍

adhérer à l’association pour signifier son soutien au projet d’ensemble‍

• faire un don financier en fonction de vos moyens et votre envie‍

• faire un don matériel (matériaux utiles, outils, plantes)

proposer vos conseils ou compétences (histoire, écoconstruction, éco-rénovation, électricité, plomberie,communication, graphisme, vidéo, comptabilité…)‍

• venir comme bénévole à l’occasion d’un événement culturel ou sur un chantier‍• partager les infos sur nos événements, chantiers et le lieu en général‍

• proposer de chouettes projets fédérateurs, créatifs ou récréatifs, comme l’ont fait Le Bruitagène pour Utopie Sonore ou Nuit Debout pour Les Alternatives Concrètes

• Il est aussi tout à fait possible de soutenir le lieu à titre privé, l’adhésion à l’association n’empêche pas de venir et de partager les moments de vie du lieu